mercredi 28 mars 2012

Le Sphinx et la pyramide : l’original au Niger

Un chercheur nigérien en égyptologie, Mr Souley Garba, a découvert une pyramide de taille modeste dans le village de Dan Baki, à 20 km de la ville de Zinder.  En face de cette pyramide se trouve un sphinx qui rappelle un grand lion couché avec la tête d’un souverain. La pyramide découverte pourrait contenir de nombreux objets (plus de 40.000) en or. Malgré une dégradation avancée, cette pyramide serait une des toutes premières de l’humanité, selon des textes anciens. Une nouvelle pyramide jumelle a été identifiée à côté de la première, puis toute une ligne de pyramides situées dans la région de Tanout (Zinder). Alors, les sphinx et les pyramides en Egypte ne seraient-ils pas que des copies conformes de cette découverte au Niger ? Le sphinx de Gizeh ferait partie d’un ensemble de mastaba, des monuments funéraires et des nécropoles dans l’Egypte ancienne. Rappelons que lesphinx de Gizeh est une statue de 73 mètres de longueur, une  hauteur de 20 mètres et d’une largeur de 14 mètres. Elle se dresse devant les grandes pyramides en amont du delta du Nil, en Basse-Egypte. Taillée dans le roc, la tête est tournée vers le Levant. Au Niger, s’agirait-il d’un enchevêtrement de tombes, un cimetière, une nécropole qui rappellerait une grande civilisation africaine ? (SOURCES: http://www.africa1.com/spip.php?rubrique133)
COMPLEMENT D'INFORMATIONS: 
Le 29 février 2012, le chercheur nigérien en égyptologie, Maître Souley Garba, a fait part de la découverte qu’il a faite d’une pyramide dans le village de Dan Baki, à 20 km de la ville de Zinder. Selon les explications de ce chercheur, il y a même un sphinx juste en face de cette pyramide, (le sphinx est une espèce de statue de grand lion couché). Ainsi, la pyramide et le sphinx sont en connexion, a-t-il expliqué. En effet, la pyramide découverte contiendrait plus de 40.000 objets en or. Ce qui signifie des tonnes d’or, une richesse astronomique inestimable pour le Niger et le Monde entier. Cette pyramide est l'une des toutes premières de l'humanité, selon les textes anciens et elle est en état de dégradation avancée, a précisé Maître Souley Garba avant de faire remarquer qu'il y a une autre pyramide jumelle à coté de celle qu'il vient de découvrir. Mieux, il précise qu'il y a toute une ligne de pyramides qui sont situées dans la région de Tanout (Zinder). Il faut souligner que l’égyptologue nigérien, Maître Souley Garba, a fait deux importantes découvertes fondamentales: Il y a d'abord la découverte de la véritable langue des anciens Egyptiens. Selon lui, les anciens égyptiens parlaient le ''Haousa'', une des principales langues commerciales d'Afrique de l'Ouest au 41ème rang mondial et parlée par environ 50 millions de personnes au Nigeria, Cameroun, Niger, Ghana, Soudan, Bénin, Burkina Faso et au Togo. Mieux, il précise également que les hiéroglyphes étaient écrits en Haousa. C'est donc grâce à cette langue qu'il a pu déchiffrer et décrypter, après plusieurs années de recherche, l'origine ou le point de départ des anciens Egyptiens. Maître Souley GARBA explique que les anciens égyptiens déclarent ''qu'ils sont apparus ici'' à ''DARGAZA'' (Zinder) qui signifient ''la couronne de Dieu'' c'est-à-dire le ''Dieu Solaire'', à l'époque du ''taureau''. Et leur territoire s'étant de DARGAZA jusqu'à la mer rouge en passant par l'Egypte actuelle et le Yémen. Il vient ainsi de trouver ''la clef même'' de la lecture des hiéroglyphes. La deuxième découverte est celle de la pyramide à degrés, jamais ouverte et un sphinx au Niger pour démontrer et confirmer tous ses postulats et thèses en face du monde. C'est donc la lecture de ses écritures très anciennes qui l'a guidé, l'a orienté lentement mais sûrement sur le chemin des anciens Egyptiens jusqu'au sommet de cette pyramide de Dan Baki (à 20 km de la ville de Zinder) dont il vient de faire la découverte. A l’occasion de cette découverte, Maître Souley GARBA repose la question de la civilisation humaine avec beaucoup de simplicité et d'humilité. Qui étaient-ils vraiment? Que reste-il d'eux? Quel est le sens de la véritable civilisation humaine? Réponse: lire dans les hiéroglyphes! Visiblement c'est l'Histoire à l'envers pour le trop cartésien mais selon une loi simple de l'évolution "les premiers seront les derniers et les derniers seront les premiers", la vie est donc un cycle d'éternel recommencement. La carte de la République du Niger représente l'image de la tête de taureau. Alors selon la lecture des hiéroglyphes de Maître Souley GARBA, le point de départ de l'humanité c'est le Niger, à DARGAZA précisément ! (SOURCES: http://www.tamtaminfo.com/index.php/societe/7679-zinder-niger-details-sur-la-decouverte-dune-pyramide)

mercredi 29 février 2012

Moncada (1841-1895)



Moncada (1841-1895) was an Afro-Cuban military leader and the namesake of the well-known Moncada Barracks which were unsuccessfully attacked by Fidel Castro’s men on July 26, 1953. Moncada, nicknamed “el gigante de ébano” (the ebony giant) and “Guillermón” (big Guillermo) was born in Santiago de Cuba at a time when Black slavery was still legal and widespread in the island. He fought alongside Máximo Gómez, Antonio Maceo Grajales, and Calixto García in the various Cuban independent struggles of the late nineteenth century—the Ten Years War, the Little War, and the Cuban War of Independence of 1895—and was imprisoned by the colonial Spanish government on two separate occasions. Moncada, who once worked as a carpenter, is also renowned for killing Miguel Pérez y Céspedes, the most feared “rancheador” or professional fugitive slave hunter in eastern Cuba.


PORTRAIT: George Washington Williams (1849-1891)



George Washington Williams, was a 19th century American historian most famous for his volumes, History of the Negro Race in America from 1619 to 1880; as Negroes, as Slaves, as Soldiers, and as Citizens (1882), and A History of the Negro Troops in the War of the Rebellion (1887).Williams was born in 1849 in Bedford Springs, Pennsylvania and lived there until 1864, when at the age of 14 and lacking virtually any education he left home to join the Union Army. Engaged by the soldier’s lifestyle, he followed this by fighting in Mexico in the overthrow of Maximilian. 
After his military career and out of a deep desire for education Williams attended the Newton Theological Institution in Massachusetts. By the time he was 25 years old he had graduated, married, and become pastor of the Twelfth Baptist Church in Boston. During the next several years he wrote as a columnist for the Cincinnati Commercial, became a lawyer, founded a Boston newspaper called The Commoner (1875), and became the first black member of his state legislature. 
Williams spent only one term in political office, partly because he saw little chance of reelection, and partly because he increasingly desired to commit the majority of his time to working as a historian. In his historical works Williams strove for objectivity and the truthful recording of history, but he also essentially wrote from a revisionist perspective. He researched avidly and wrote with the goal of rerecording American history to honestly and responsibly include the roles and experiences of African Americans. 
His first text, The History of the Negro Race in America, received a plethora of literary reviews — largely favorable critiques. Of the negative reviews he faced, most critics noted that his writing style tended to be overblown and was tinted by his theological training. Nonetheless almost all reviewers noted the immense value of the work he had done. Public reaction was by and large a kind of amazement — both because of the extent of his work (the text was two volumes in total) and because he was an African American. In fact his light skin tone and dignified demeanor gained him more respect from white Americans than may have been expected at the time. A History of the Negro Troops received similar but generally better reviews. 
In 1890 Williams studied conditions in the Belgian Congo at the commission of President Benjamin Harrison and on one occasion wrote a letter of complaint to the Belgian Crown about the treatment of the indigenous Africans. Although he had hoped to spark a movement in protest of the Belgian government’s role in its African colony, little came of his effort in the U.S. He then moved to England to work on a book which would focus on Africa. Unfortunately Williams fell ill shortly after arriving in England and died at the age of 41. 



Sources:
John Hope Franklin, George Washington Williams (Chicago: University of Chicago Press, 1985); Clyde N. Wilson, ed., American Historians, 1866-1912 (Detroit: Edwards Brothers, Inc., 1986).
 


PORTRAIT: Soliman (ca.1721-1796)


A man of remarkable intelligence, intelligence that won his freedom.
•He spoke six languages fluently and could write three of them fluently as well.
•He was also a master swordsman, war hero, chess specialist, navigation expert, concert composer, and a tutor to royalty. 
•He may have been the subject of Mozart’s popular opera The Magic Flute. 
•Soliman was considered one of the most learned people of his generation.
Angelo Soliman born in Africa in 1720/21 either to the Wandala or Mandara, a Muslim ethnic group in the Mandara Hills of Northern Cameroon but also in Bornu State Nigeria. His original name, Mmadi Make, is linked to a princely class in the Sokoto State in modern Nigeria. Around the age of 7 He was taken captive as a child and arrived in Marseilles as a slave, eventually transferring to the household of a marchioness in Messina who oversaw his education. Out of affection for another servant in the household, Angelina, he adopted the name Angelo and chose to celebrate September 11, his baptismal day, as his birthday. After repeated requests, he was given as a gift in 1734 to Prince Georg Christian, Fürst von Lobkowitz, the imperial governor of Sicily. He became the Prince’s valet and traveling companion, accompanying him on military campaigns throughout Europe and reportedly saving his life on one occasion, a pivotal event responsible for his social ascension. After the death of Prince Lobkowitz, Soliman was taken into the Vienna household of Joseph Wenzel I, Prince of Liechtenstein, eventually rising to chief servant. Later, he became royal tutor of the heir to the Prince, Aloys I.
A cultured man, Soliman was highly respected in the intellectual circles of Vienna and counted as a valued friend by Austrian Emperor Joseph II and Count Franz Moritz von Lacy. In 1783, he joined the Masonic lodge “True Harmony”, whose membership included many of Vienna’s influential artists and scholars of the time, among them the musicians Wolfgang Amadeus Mozart and Josef Haydn as well the Hungarian poet Ferenc Kazinczy. Lodge records indicate that Soliman and Mozart met on several occasions. It is likely that the character Bassa Selim in Mozart’s opera The Abduction from the Seraglio was based on Soliman. Eventually becoming the Grand Master of that lodge, Soliman helped change its ritual to include scholarly elements. This new Masonic direction rapidly influenced Freemasonic practice throughout Europe.

Remains dishonored in death
While Angelo was cultured and dressed in the latest European fashions in life, death was not so kind to him. Emperor Francis II, who came to power in 1792, had Angelo skinned upon his death in 1796 when he died of a stroke strolling the streets of Vienna. His body was taken to an anatomical theater where he was skinned and his skeleton was removed. His internal organs were then interred. His skin was given to the sculptor Franz Thaller who stretched it over a wooden model and then added stuffing to fill it out. The Emperor dressed the skin in what he thought was African garb and kept him in his wonder cabinet, a curio room. Eventually, Soliman was added to a display on Africa with a little girl, some animals, and an ex-zoo keeper who was also African. The display was destroyed in 1848 when a bomb being used to quell rioters hit the building where the display was stored and the display, thankfully, burned. (SOURCES: 
African Heritage City)


jeudi 23 février 2012

LES MONNAIES ANTIQUES DU ROYAUME D'AKSOUM



Le Royaume d’Aksoum ou Empire aksoumite était un royaume commercial important dans le nord-est de l’Afrique, qui s’est développé à partir du IVesiècle av. J.-C. pour atteindre son apogée au Ier siècle.  Son ancienne capitale, Aksoum, se situait au nord de l’actuelle Éthiopie. Le royaume utilisa le nom « Éthiopie  » dès le IVesiècle. Il est également le lieu présumé où repose l’Arche d’alliance et la maison de la reine de Saba. Aksoum a été également le premier grand empire à se convertir au christianisme.  Aksoum fut longtemps considérée comme ayant été fondée par des sabéens de langue sémitique qui auraient traversé la Mer Rouge en venant d’Arabie du Sud (l’actuel Yémen), mais la plupart des chercheurs s’entendent maintenant pour dire que ce fut un développement autochtone. 
En effet, il existait l’ancien royaume D’mt (ou Da’amot), avant toute migration sabéenne au IVe et Ve siècles av. J.-C.. En outre, le Guèze, l’ancienne langue sémitique d’Érythrée et d’Éthiopie, est maintenant connu pour ne pas avoir dérivé de la langue de Saba et il y a des signes de présence de langues sémitiques en Éthiopie et en Érythrée au moins 2000 av. J.-C.. Les rois Aksoumites portait le titre officiel de ngś ngśt – Roi des Rois, qui devint plus tard dans la langue Guèze, negusä nägäst ou négus. L’influence du Royaume de Saba semble aujourd’hui avoir été mineure, limitée à quelques localités, et disparaissant après quelques décennies ou un siècle. Pour rajouter à la confusion, dans l’antiquité, il existait en Éthiopie une ville dénomméeSaba qui ne semble toutefois pas avoir été une possession du Royaume de Saba. Situé au nord de l’Éthiopie,Djibouti et de l’Érythrée, Aksoum était profondément impliqué dans le commerce entre l’Inde et la Méditerranée.
Dans le Périple de la mer Érythrée, Aksoum est mentionné au Ier siècle apr. J.-C. comme un important marché pour l’ivoire qui était exporté dans tout le monde antique. Il est précisé qu’à cette période le roi d’Aksoum était Zoscales qui, en plus de régner sur le royaume d’Aksoum, contrôlait également deux ports sur la Mer Rouge : Adulis (près de Massaoua) et Avalites (Obock). Le royaume d’Aksoum a bénéficié d’une transformation majeure du système de commerce maritime qui reliait l’Empire romain et l’Inde. Ce changement a eu lieu au début de l’Ère commune. L’ancien système commercial reposait sur des voiliers naviguant le long des côtes entre de nombreux ports. La mer Rouge n’était que d’une importance secondaire par rapport au Golfe Persique et aux routes terrestres vers le Levant.
À partir de 100 avant J.-C., une route entre l’Égypte et l’Inde a été établie, en passant par la mer Rouge et en utilisant les vents de la mousson pour traverser la Mer d’Oman directement vers le Sud de l’Inde. En l’an 100 après J.C., le volume du trafic commercial sur cette nouvelle route avait éclipsé les anciennes routes. La demande des Romains pour les marchandises venant d’Inde a augmenté de façon spectaculaire, entraînant un accroissement du nombre de grands navires traversant la mer Rouge de l’Égypte romaine vers la mer d’Oman et l’Inde. LIRE LA SUITE ICI: http://www.lencrenoir.com/index.php/2010/10/le-royaume-aksoum-le-premier-etat-africain-a-avoir-ses-propres-pieces-de-monnaie/