« Rekhet » en égyptien pharaonique (langue négro-africaine classique) veut dire : « connaitre rigoureusement le réel », « connaitre en profondeur et de manière globale ». Le REKHET ACADEMY CLUB a pour objectifs l'étude et la divulgation du patrimoine intellectuel, historique et culturel de l’Afrique. Nous oeuvrons aussi pour un nouvel éveil de la Conscience Africaine face aux défis actuels du continent et du monde.
vendredi 7 février 2014
mardi 14 mai 2013
jeudi 2 mai 2013
Angola /pétrole : une nouvelle loi qui bouleverse banques et dollar
Petite révolution financière à prévoir en Angola ... et plus largement dans le secteur pétrolier et sur le marché des devises. Une nouvelle loi impactant directement les compagnies pétrolières devrait faire du bruit dans Landerneau … et bien au delà. Cette dernière impose aux majors opérant dans ce pays – important producteur de pétrole – et à leurs prestataires de services de régler leurs dépenses en monnaie locale (à compter du 1er juillet 2013) et via un compte bancaire domicilié en Angola. De quoi bouleverser la donne … Alors que ces paiements s’effectuaient jusqu’à présent principalement à l’étranger et en dollars. Les économistes estiment ainsi que le système bancaire angolais va devoir faire face à un afflux massif de capitaux et à une augmentation importante du nombre de transactions s’il veut pouvoir répondre aux besoins des acteurs pétroliers. Si le Fonds monétaire international (FMI) se réjouit pour sa part de la mise en œuvre progressive de la loi, estimant qu’elle devrait permettre le développement du secteur financier et encourager l’innovation, il redoute toutefois que les banques locales voient leurs résultats croître très rapidement. Ce qui, le cas échéant, créerait un terrain propice à la prise de risque et à l’explosion du recours au crédit, selon lui. Le gouverneur de la banque centrale, José Massano, n’y voit quant à lui que des avantages, estimant que la nouvelle législation permettra au pays de gérer les flux financiers du pétrole grâce aux capitaux qui passeront désormais par la banque centrale d’Angola. Selon lui, les nouvelles mesures, devraient doper l’économie nationale et équilibrer le marché des changes angolais.
Toutefois, la banque centrale angolaise a tenu à souligner la nécessité de garantir la stabilité de la monnaie nationale, des réserves de change et du volume de liquidités en circulation pour éviter toute inflation et tout déséquilibre budgétaire. READ MORE: http://www.cameroonvoice.com/news/article-news-10718.html
mercredi 24 avril 2013
dimanche 21 avril 2013
HOMMAGE A CHINUA ACHEBE
Chinua Achebe est décédé le 21 mars 2013 à Boston. Des déclarations et des hommages à cet auteur emblématique ont afflué depuis la nouvelle de son décès, rapporté largement dans toute la communauté internationale. Né le 16 novembre 1930 dans l’Etat ouest africain du Nigeria, colonisé par les Britanniques au cours de la fin du 19ème siècle, Achebe était originaire de la nation Igbo basée dans la partie orientale du pays. Ses observations au cours de son enfance et sa jeunesse ont formé son style et ses thèmes. En 1948, il partit étudier la médecine à l’université d’Ibadan. Toutefois, au bout d’une année il a compris que sa vocation était la littérature. Son premier roman Things fall part a été publié en 1958 juste deux ans avant que le Nigeria n’accède à l’indépendance. Ce livre est le premier d’une trilogie qui examine l’impact dévastateur du colonialisme sur la culture et la société africaines. Il a été suivi par No longer at ease, publié en 1960 et Arrow of God paru en 1964. Things fall part montre Okonkwo comme un des protagonistes qui représente le défi auquel les Africains ont dû faire face lors de l’installation de l’impérialisme sur le continent. No longer at ease se déroule à la veille de l’indépendance nationale, lorsque les protagonistes, le petit-fils d’Okonkwo, revient chez lui après avoir été éduqué en Grande Bretagne. Le personnage principal prend un emploi dans le service civil colonial et découvre que son salaire est inadéquat pour sa survie et celle de sa famille élargie. Plus tard, il accepte des pots de vin, se fait attraper et est inculpé par les Britanniques. Le troisième roman, Arrow of God, l’histoire est basé sur un fait véritable d’un prêtre traditionnel qui refuse de collaborer avec le colonialisme. Le roman illustre le degré de résistance au colonialisme qui existait en Afrique lors de l’invasion des Européens.
jeudi 14 février 2013
L’intervention française au Mali et les critiques contre Samir Amine de la « Gauche anti guerre » des pays occidentaux
Une chronique de Ibrahima Sene
Depuis que le professeur Samir Amine a publié, en janvier 2013, un texte sur le «Mali», des voix se font de plus en plus entendre, en Occident, pour tenter de démontrer son prétendu « renoncement » à ses positions « anti guerres de gauche », et son alignement derrière la « politique néocoloniale » que la France, sous Hollande, serait entrain de mettre en œuvre au Mali, pour y sauver les intérêts de ses entreprises capitalistes et restaurer le pouvoir de sa nébuleuse « France Afrique » dans ce pays ! Parmi celles-ci, l’on peut citer, sans être exhaustif, les réactions de Paul Martial dans son texte, intitulé « Sur le soutien de Samir Amine à l’intervention militaire de la France au Mali » (30 janvier 2013), et celles de « Communauté : les anti - capitalistes », dans leur texte intitulé « Ex-gauche anti guerre en Occident et gauche anti impérialiste au Sud », signé par Bruno Drweski et Jean Pierre Page.
A la lumière de ces critiques, l’on peut se rendre compte que la crise au Mali a montré de façon stupéfiante, à quel degré d’aveuglement idéologique une frange de la gauche peut elle être encore atteinte, alors que l’on espérait qu’on s’en était guéri définitivement, après la chute de la « muraille de Chine », suivie de celle du « mur de Berlin » et de l’effondrement du camp socialiste en Europe de l’Est. Mais rien n’y fait. Elle continue d’analyser les crises, partout dans le monde, du point de vue des visées impérialistes, sans tenir compte des rapports de forces et des enjeux de pouvoirs que comportent ces crises dans les pays concernés par ces visées. C’est ainsi que ce qui se passait dans les pays de l’Est ne les intéressait pas. Ils ne voyaient dans les problèmes connus dans ces pays que de la subversion impérialiste. Ce sont ces mêmes œillères idéologiques qui sont aujourd’hui portées pour analyser la crise au Mali et l’intervention militaire française dans ce pays, pour n’y voir que la continuation, par le gouvernement socialiste de François Hollande, de la politique néocoloniale française dans ce pays. Pourtant, une simple analyse de la chronologie du déroulement des évènements au Mali, qui ont occasionné cette intervention, aurait pu les aider à faire une lecture plus conforme à l’idéal de gauche dont ils se réclament. LIRE LA SUITE ICI: http://www.pambazuka.org/fr/category/features/86223
Renforcer la conscience noire améliore les résultats scolaires des afrobrésiliens
La Loi 10.639/03, qui rend obligatoire la discipline “Histoire et Culture Africaine et Afrobrésilienne” dans les établissements d'enseignement, vient de compléter une dizaine d'année de vigueur. L'École-Classe Nº 47, du primaire, située dans la région administrative de Ceilândia, dans le District Fédéral dans un secteur considéré à risque, est une référence dans son implémentation. Voilà sept ans que l' EC 47 réalise toute l'année le Projet Fierté et Conscience Noire dont le point culminant se déroule durant le mois de Novembre, à l'occasion de la célébration de la Journée Nationale de Zumbi et de la Conscience Noire. Chaque classe débute l'année en choisissant un pays africain à étudier, à découvrir et à connaitre. Lorsque les activités en arrivent à leur comble, se tient une fête à laquelle la communauté est également invitée. Au programme, il y a la présentation des travaux réalisés, l'exposition de la Galerie africaine, le Défilé de la Beauté Noire, entre autres activités. À la bibliothèque, les livres de littératures contemplent la diversité. Pareil pour les oeuvres didactiques et les thématiques choisies pour être travaillées tous les deux mois. Pour réaliser le projet, la directrice Andréa Faria, les fonctionnaires et les enseigants ont également dû apprendre l'histoire de l'Afrique et des afrodescendants. Quand ils étaient de l'autre côté en tant qu'élèves, l'enseignement était encore exclusivement tourné vers la vision eurocentrique du monde et “les gens ne voient le noir que comme quelqu'un qui a été mis en esclavage, sur le poteau de torture”, rappelle l'éducatrice. LIRE LA SUITE ICI: http://guyzoducamer.afrikblog.com/archives/2013/01/20/26189486.html
Adalberto Camargo le Premier Député Fédéral Noir pour São Paulo se raconte (I)
Premier Député Fédéral Noir pour São Paulo dans les années 60, il a survécu à une enfance marquée par l’absence de ses parents, à l’intérieur de l’État, et la dureté des plus petits boulots, lorsqu’il s’en alla pour la capitale pauliste, avant de devenir un homme d’affaires à succès. Homme politique conscient de son rôle dans le processus de conquête socio-économique des communautés noires, brésilienne et mondiale, il encouragea le rapprochement du Brésil avec le Continent Africain. Adalberto Camargo nous raconte son histoire, une saga victorieuse.
Portal Afro – Pouvez-vous nous parler de votre enfance et nous dire quelle fut votre plus grande motivation durant cette période de votre vie?
Dep. Adalberto Camargo – Je suis né à Araraquara et j’ai perdu ma mère alors que j’avais entre 3 et 4 ans. Nous étions quatre frères et on nous a “donné” à des personnes proches de ma mère. Je suis allé dans une ferme, à São José de Rio Preto, pour être éduqué par un oncle marié à une italienne, Tante Catina, qui avait 14 enfants. Je faisais toutes sortes de tâches d’un travailleur rural et ma tante m’a appris à écrire mon nom. Puis, vers mes 13 ans, ils ont décidé de me faire retourner à Araraquara. Je ne voulais pas et à la gare d’Araraquarense, je me suis mis à pleurer. Tia Catina m’a donné une tape dans le dos en disant: “Vas-y vivre ta vie. Ne t'abaisse jamais devant personne. Si un jour tu le fais, ne dis à personne que tu es mon neveu. Tu me ferais honte. Tu dois être fier ”. LIRE LA SUITE ICI: http://guyzoducamer.afrikblog.com/archives/2007/12/24/7340842.html
jeudi 22 novembre 2012
mardi 13 novembre 2012
lundi 12 novembre 2012
mardi 6 novembre 2012
lundi 15 octobre 2012
A.U.: A NEW LEADERSHIP
This election poses a greater responsibility on women in general since it is the first time that a woman has been elected to this position in 49 years. It is also the first time that the incumbent is from the Southern Africa region. Our history has both the positive, bright and proud side and the dark and painful history. All evidence, genetic, paleontological and linguistic evidence indicate that modern humans existed only in Africa until about 100,000 years ago, when they migrated and populated the rest of the globe. There is no doubt therefore that Africa is the cradle of humanity and an advanced civilisation. We have had a very advanced architecture as evidenced by the Egyptian sphinxes and pyramids, Tunisian city of Carthage, Great Zimbabwe as well as the old city of Timbuktu in Mali to mention a few. The intricate sculptures of Makonde of Tanzania, the Benin Bronzes of Nigeria, the beautiful paintings of the Drakensburg, various artistic creations of the Egyptians demonstrate to us a continent with a great past. Africa is a continent that boasts of old highly organised kingdoms from the Ashanti to Monomotapa to that of Timbuktu. We also have rich astronomical heritage. The Dogon people of Mali have generational knowledge of the star Sirius A and B which appears only once in 50 years. Scientists and astronomers are only now discovering what the Dogon have known for generations. Africa also has a tradition of highly organised kingdoms - to name a few, Mesopotamia, the Ashanti, Monomotapa and so on. Our history also speaks of an Africa that valued the matriarchal family, where women were the economic backbone of the continent in which the values of peace, justice and social well-being was promoted. In many communities and kingdoms, women spearheaded development and led their countries with great vision. Read more: http://www.anc.org.za/docs/anctoday/2012/at30.htm#art1
dimanche 23 septembre 2012
CARTHAGE : UNE DEMOCRATIE NEGRO-AFRICAINE ANTIQUE
Les phéniciens étaient les peuples noirs autochtones de ce qui correspond aujourd’hui à Israël, le Liban, la Palestine et la Syrie. Djahi (la Phénicie) a joué un rôle civilisateur considérable dans tout le bassin médittéranéen et c’est elle qui a fait entrer l’Europe dans l’histoire en -1500 en introduisa
nt l’écriture en Grèce comme le rapporte Cheikh Anta Diop. En – 814, les mêmes phéniciens fondent la colonie de Kaarta (Carthage). Il convient de s’attarder sur les institutions carthaginoises et du rôle pionnier de cet état noir dans l’élaboration de la démocratie et du mode de gouvernement le plus répendu au monde : la république.
Le savant grec Aristote a laissé à la postérité une description des institutions de Kaarta et nous montrent que la démocratie existait en Afrique noire à l’état le plus avancé à l’époque. Aristote qualifie la constitution de cet état d’« excellente » et de « supérieure » à ce qui se fait à Sparte (Grèce) et en Crète. Il dit ensuite que le peuple de Kaarta était très respectueux des institutions et les dirigeants n’étaient pas des tyrans. Les soulèvements populaires étaient rares et minimes. On peut penser que c’est la tradition noire africaine de respect de l’autorité qui a pu assurer la stabilité de cet état.
Carthage était dirigée par des chefs d’état élus par le peuple, qui étaient issus de familles précises, et qui devaient gérer le pays au côté des vieux (sénateurs). 104 personnes étaient également élues pour surveiller les institutions. Si les chefs d’état et le sénat n’arrivaient pas à s’accorder sur une loi, la décision revenait au peuple qui tranchait par référendum.
On a donc en Afrique noire en -340 au moins, un pouvoir éxécutif représenté par les rois, un pouvoir législatif représenté par le sénat, un pouvoir judiciaire représenté par les 104 et un recours au peuple par le référendum. Il n’y avait pas de référendum ni de chefs d’état élus dans les constitutions avec lesquels Aristote a comparé Carthage. L’Afrique noire a donc été en avant-garde dans l’élaboration des institutions républicaines et de la démocratie.
Source : Université de Fordham, New York
Illustration : reconstitution de Carthage par l’archéologue L. Aucler
dimanche 9 septembre 2012
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